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Quelle surface doit-on prendre en compte ?

Publiée le 07/06/2015

Le génie du législateur n’ayant de cesse de se réinventer, il apparaît que la surface de notre habitation ne se calcule pas simplement en multipliant sa largeur par sa longueur ! Bien sûr, les professionnels de l’immobilier naviguent à leur aise dans ces méandres sémantiques mais il paraît judicieux d’éclaircir cette affaire.

Location : la surface habitable.
Tout d’abord, il y a la surface habitable, qui s’applique aux logements mis en location et, de fait, répond à des règles strictes : on prend en compte la surface de plancher construit, une fois les cloisons et murs, les embrasures de fenêtres et de portes, les escaliers et les gaines techniques déduits. Ce qu’on pourrait traduire par la superficie au sol visible… Avec cependant quelques nuances car si la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètres, on ignore la surface du plancher correspondante ainsi que celle des sous-sols, garages, vérandas, terrasses et de toute autre dépendance.

Vente : la surface privative.
Quand il s’agit d’un bien immobilier à vendre, nous devons parler de surface privative. Qui reprend les mêmes normes que pour la surface habitable si ce n’est qu’on mesure exclusivement le plancher des locaux clos et couverts, ce qui exclut de fait terrasses et balcons mais inclut les vérandas. Ce à quoi la loi Carrez ajoute son grain de sable en précisant que la superficie d’une pièce mesurée ne doit pas être inférieure à 8 m².

Quoi qu’il en soit, afin d’éviter tout risque de litige ultérieur, le mesurage reste une affaire de professionnels. Et votre conseiller immobilier saura mieux que quiconque vous guider à cet égard.

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